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A des expositions de courte durée. Les
teneurs sont fortes et largement supérieures aux valeurs moyennes.
Elles sont, en général, conditionnées par de médiocres
conditions de diffusion. Les effets sont alors quasiment immédiats
et se traduisent par une surmorbidité (accroissement des facteurs
de maladies). Il faut signaler également des synergies entre polluants
qui peuvent, en interaction, être néfastes pour la santé
humaine. |
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Les dépôts acides (brouillards chargés en polluants), les dépôts secs de gaz (ozone et particules) ont un impact important sur la végétation, soit par ralentissement de la photosynthèse des végétaux, soit par attaque directe des tissus foliaires. |
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Les dégradations des matériaux dues à la pollution atmosphérique peuvent se produire par abrasion, salissures et corrosion. Divers facteurs favorisent ces dommages et en particulier la teneur en humidité de l'air et l'ensoleillement. |
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Une couche protectrice formée d'un gaz appelé ozone, filtre les rayons solaires (UVB) nocifs. Située
dans la stratosphère, à environ 25 kilomètres d'altitude,
cette couche est fragile. La
quantité d'ozone dans l'atmosphère résulte d'un équilibre
naturel (production et destruction de la molécule et brassage dans
l'atmosphère). Ces substances, utilisées notamment comme propulseur d'aérosols et réfrigérants, devraient progressivement disparaître du marché international, au profit de produits de substitution non agressifs vis-à-vis de la couche d'ozone (Protocole de Montréal). |
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